Arthur Pass : fin de la boucle

Pour notre dernier jour en Nouvelle-Zélande, nous décidons de visiter la zone d’Arthur Pass, au centre de l’île, ce qui nous permet également de fermer notre boucle.

La particularité de cet endroit, c’est que pour une fois, la route ne suis pas le relief : le gouvernement a investi dans un immense viaduc.

Nous y arrivons la veille et dormons dans un camping gratuit du DOC, où nous rencontrons un oiseau « sympathique » : le kéa. Nous voyons de toutes parts de affiches disant : « Ne nourrissez pas les kéas, la nourriture des humain les rendent malade ». La vérité, c’est que personne ne les nourrit, mais qu’ils se servent tous seuls. Ils n’ont pas du tout peur des humains et peuvent venir prendre le jambon de votre sandwich alors que vous l’avez dans la main. Pour notre part, cet oiseau nous mangera un morceau de savon et un peu du plastique de notre douche solaire. Pas surprenant que « la nourriture des humain les rendent malade ».

Pour notre dernier jour, nous visitons les cascades de Devils Punchbowl. La promenade est très facile, la cascade jolie, mais ne présente pas un énorme intérêt.

Nous nous douchons avec ce qu’il nous reste de douche solaire et reprenons la route en direction de Christchurch. En rangeant mon matériel de kitesurf afin dans sa housse, je croise un randonneur qui marche depuis 5j et qui m’explique que sur le chemin vers Christchurch se trouve un lac à thermique (http://fr.wikipedia.org/wiki/Régime_de_brise) idéal pour le kitesurf. Lorsque le temps est dégagé, en début d’après-midi la chaleur crée un vent qui dure jusqu’au soir. Un peu à la manière du Monteynard. Nous n’aurons pas le temps de nous arrêter, mais effectivement lors de notre passage le vent commençait timidement à se lever sur les nombreux lacs des plateaux qui suivent l’Arthur Pass.

Nous arrivons à Christchurch un peu en retard, à 16h30 au lieu de 16h, mais l’agence de location ne nous pose pas de problème.

Notre avion décolle à 5h du matin le lendemain, nous décidons donc de passer l’après-midi dans le Hagley South Park, pour ensuite prendre le bus et passer la nuit dans l’aéroport.

Apparemment, nous ne somme pas les premiers à avoir eu l’idée : peu après s’être installé, un agent nous invite à nous installer au fond de l’aéroport, dans une sorte de zone réservée à ceux qui passent la nuit à l’aéroport. Dans cette zone se trouve un panneau disant : « L’aéroport n’est pas un hôtel, merci de respecter les règles suivantes : » suivi d’une vingtaine de règles plus stupides les unes que les autres, du genre :

  • Interdiction de monter une tente
  • Interdit de laver et faire sécher ses vêtements
  • Interdit d’utiliser une gazinière

Ainsi que des règles plus contraignantes : « Interdiction d’utiliser plusieurs sièges », « Interdiction de s’allonger sur le sol », ce qui en théorie empêche tout type de sommeil. Cependant, il y avait une certaine tolérance sur ces deux règles. Ça doit être une excuse pour pouvoir virer n’importe qui, et une excuse pour réveiller avec insistance tout le monde à 4h du matin. Au moins ça permet de ne pas rater son vol.

Cependant deux règles ont été omises sur la liste : « Interdit aux peignoirs » et « Interdit aux pantoufles ». Du coup nous voyons un français se balader en robe de chambre et pantoufles, sa brosse à dent à la main.

Nous dormons comme nous pouvons et prenons notre vol en direction du continent Australien.

 

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